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Description du film Goshu le violoncelliste

Goshu est un violoncelliste d'orchestre maladroit et timide, toujours réprimandé par son professeur. Il va être aidé dans la préparation de son concert par la visite d'une succession d'animaux : un chat, un coucou, un tanuki et un mulot, chacun lui apportant les vertus telles que la patience, le goût de la communication et la rigueur. Le chat provocateur, insolent et chapardeur révèlera à Goshu sa faculté d'exprimer sa colère. L'oiseau chantant son fameux "coucou" sur deux notes dont Goshu tentera de multiples variations ; c'est l'apprentissage du rythme. Enfin, la souris suppliera Goshu de jouer pour la guérison de son souriceau malade ; c'est l'occasion d'exprimer sa compassion et sa générosité. Ces animaux, dans leur comportement authentique, auront tous contribué, par l'échange, à l'apprentissage intime du jeune héros. L'enseignement à en tirer, selon Verlaine, "l'art, c'est d'être absolument soi-même". (Wikipedia)

Critiques

Une âpre drôlerie jointe à la sentimentalité assumée érigent une architectonie: Goshu le violoncelliste rapproche Occident et Orient, rigueur et romantisme, moi-même et la Nature.

Positif

Cette fable subtile et distrayante sur les affres de la création mérite sans aucun doute l'attention du public français. A découvrir.

Chronic'art.com

Cet amusant "master class" animalier est inspiré d'une nouvelle du Japonais Kenji Miyazawa. L'aspect didactique de la fable passe dans la douceur et la fantaisie, et l'exécution de la 6e Symphonie de Beethoven sur fond de décors champêtres est impeccable.

Télérama

(...) pour les beaux décors peints de Takamura Mukuo, Goshu le violoncelliste est très recommandable.

Première