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Description du film Ne croyez surtout pas que je hurle

Dans le cadre du festival Diversité
FILM / Soirée rencontre Mardi 24 mars à 20h15 au cinéma Pathé Belfort
MASTERCLASS / Mercredi 25 mars à 14h à l'école d'art Gérard Jacot
Film et mastercalss en présence de Thomas Marchand, monteur du film


Janvier 2016. L'histoire amoureuse qui m'avait amené dans le village d'Alsace où je vis est terminée depuis six mois. À 45 ans, je me retrouve désormais seul, sans voiture, sans emploi ni réelle perspective d'avenir, en plein cœur d'une nature luxuriante dont la proximité ne suffit pas à apaiser le désarroi profond dans lequel je suis plongé. La France, encore sous le choc des attentats de novembre, est en état d'urgence. Je me sens impuissant, j'étouffe d'une rage contenue. Perdu, je visionne quatre à cinq films par jour. Je décide de restituer ce marasme, non pas en prenant la caméra mais en utilisant des plans issus du flot de films que je regarde.

Séances VF


  • 20h15

Critiques

Ne croyez pas que je hurle réussit ainsi l’impensable : un autoportrait de cette drôle d’espèce qu’est le spectateur, qui n’existe et ne pense qu’à travers les œuvres des autres, que les images en circulation consolent de la bêtise et de l’hostilité du monde environnant.

Le Monde

Ne croyez surtout pas que je hurle, de Frank Beauvais, n’est pas un film mais du cinéma, dans le sens poétique et tragique du terme.

L'Humanité