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Description du film Premières solitudes

À 16-18 ans, si on a de la chance, on est au lycée. Ici on est à Ivry et on discute entre les cours, même parfois pendant les cours. Assis dans les couloirs, dehors sur un banc ou sur un parapet avec vue sur la ville, les jeunes gens dialoguent à deux ou à trois. Ils découvrent leurs histoires respectives, celles dont ils héritent, racontent leur famille, leurs passions et aussi leur solitude. À cet âge-là, chacun voit le moment où il faudra quitter sa famille, quand elle existe… ou la fuir encore plus quand elle est toute cassée. Être seul, c’est bien et c’est mal. On cherche, on en discute.

Séances VF


  • 22h25
  • 13h00
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  • 17h20
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  • 20h10
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  • 19h30
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Critiques

D’un atelier de pratique artistique naît une intense expérience de la vie du cinéma.

L'Humanité

Cinéaste de la solitude, Claire Simon l’est au sens où l’échange aboutit toujours à la reconnaissance d’une altérité irremplaçable qu’il s’agit de protéger au nom de sa rareté même. La réalisatrice semble avoir transmis pleinement ce goût de l’autre aux élèves.

Cahiers du Cinémas

Ne pas manquer Le cinéma, ce peut être aussi simple que cela. Une caméra, une poignée de lycéens, les recoins et détours de leur établissement et, surtout, des conversations à bâtons rompus, auxquelles le dernier documentaire de Claire Simon, Premières solitudes, puise toute sa matière.

Le Monde