Contenu principal

Description du film Une femme douce

Le festival Télérama vous propose de voir ou revoir les meilleurs longs métrages de 2017 et de découvrir un film en avant-première, pour un tarif unique de 3,50 € la séance.
(Pass à découper dans les numéros Télérama du 17 et 24 janvier 2018)

Une femme reçoit le colis qu’elle a envoyé quelques temps plus tôt à son mari incarcéré pour un crime qu’il n’a pas commis. Inquiète et profondément désemparée elle décide de lui rendre visite. Ainsi commence l’histoire d’un voyage, l'histoire d’une bataille absurde contre une forteresse impénétrable.

Séances VOST


  • 16h10
  • 13h05
  • 21h00
  • 18h00

Critiques

Une femme douce est une fresque folklorique et désespérée sur l’inexorable disparition de toute voix discordante. C’est un grand film politique et romanesque, à la fois doux et extravagant qui confirme que Sergeï Loznitsa (Dans la brume, My joy…) est un grand cinéaste

Cinémas d'aujourd'hui

Une femme douce est un grand film politique et romanesque. Il est à la fois doux et extravagant. Sergeï Loznitsa s’y affirme définitivement comme un grand cinéaste.

Télérama

La femme douce ne bouge pas, ni ne cède, ni ne rompt, dans l’œil d’une toupie qui dessine les cercles d’un Enfer très russe (traces de Gogol ou Dostoïevski, dont le film se veut une lointaine adaptation, impact récent de la Prix Nobel Svetlana Alexievitch) mais qui doit aussi beaucoup à Kafka revu par David Lynch.

Première